mardi 29 janvier 2013

La confiance de nos élèves



 « Elles sont (les TIC), pour les élèves de l’adaptation scolaire, un médium de valorisation sociale à leurs propres yeux et aux yeux de leur parents. » dit-on dans l’article « Impact des TIC dans l’enseignement : une alternative pour l’individualisation ». Oui, en effet, je crois sincèrement qu’une utilisation adéquate des TIC peut augmenter la confiance des élèves HDAA. Nos élèves ont souvent de grandes difficultés au niveau académique et ont besoin d’aller chercher cette confiance en soi ailleurs. Selon moi, lorsqu’un élève réussit à effectuer une tâche à l’ordinateur, nous avons réussi notre mission! 

Tout comme les arts plastiques ou les arts dramatiques, il est du devoir des enseignants de faire découvrir plusieurs matières tel que l’informatique, afin que chaque élève y trouve son compte et y retrouve une partie de sa confiance en vivant des réussites.

En tutorat, j’ai un élève en graves difficultés d’apprentissage qui a présentement 17 ans. Il vient tout juste d’atteindre le 3e secondaire et je le vois depuis 2 ans déjà. « Sa bête noire » est le français et ce qu’il déteste plus que tout, c’est de chercher dans le dictionnaire ou dans le Bescherelle. Seulement à l’âge de 16 ans, une enseignante lui a fait découvrir le Lexibook. Cet outil génial permet de chercher les mots et les verbes afin de les écrire correctement… sans avoir à feuilleter des milliers de pages! Beaucoup moins décourageant pour un jeune en difficulté! Toutefois, un problème se posait. Il ne pouvait pas apporter son outil à la maison. Il faisait donc face à un découragement lorsqu’on faisait ses devoirs à la maison. L’an passé, j’ai découvert une application Ipod et Androïd qui s’appelle « Le conjugueur ». Pour seulement 0.99$, cette application permet de chercher toutes les conjugaisons de verbes, encore une fois sans avoir à utiliser un livre de référence et sans même avoir à être connecté à une source Wi-fi. Voilà! Une partie de la confiance et de la persévérance scolaire étaient de retour!

Ce sont ces petites choses qui aident à rétablir la confiance de nos élèves et qui, par le fait même, fera en sorte qu’on combattra peut-être un peu plus le décrochage scolaire! Il est donc important et pertinent d’utiliser les TIC… car c’est un besoin qui facilite les tâches pour plusieurs de nos élèves. 





Alexandra

mercredi 23 janvier 2013

Les TIC dans nos écoles en 2013...




Les TIC sont de plus en plus présentes dans nos vies. Chaque année, de nouveaux gadgets apparaissent sur le marché. Lorsque j’ai commencé mon secondaire (il n’y a pas si longtemps!), ce sont les « pagettes » qui étaient à la mode. Celui ou celle qui avait « la chance » d’en avoir une était très « cool ». Je ne suis pas certaine que les pagettes ont aujourd’hui le même effet que lorsque j’étais au secondaire. Maintenant, ça te prend un Blackberry, un Iphone, ou au moins un téléphone intelligent! Oui, les technologies ne cessent de progresser et parfois, même nous dans le début vingtaine sommes dépassés par toute cette nouveauté. Imaginez comment un enseignant qui enseigne depuis 30 ans, qui n’a presque jamais touché à un ordinateur, excepté pour l’envoie de courriel, peut être dépassé par toute cette technologie. J’ai fait mon stage dans un milieu où toutes les classes de l’école avaient un TBI, vous savez ce fameux tableau intelligent qui est censé révolutionner le monde de l’éducation? Et bien la majorité des enseignants s’en servaient tout comme ils se seraient servis d’un écran projecteur, car la plupart ne savaient pas quel usage en faire.

L’utilisation de la technologie, j’en suis 100% d’accord, mais encore faut-il avoir les outils pour l’utiliser et ces outils, on les trouvera fréquemment dans les formations. Toutefois, les enseignants préféreront souvent suivre une formation sur les mathématiques ou le français s’ils ont le choix, car ils en voient davantage l’utilité immédiate pour leurs élèves. J’en viens donc à proposer que ce soit dans les formations didactiques que l’on intégre les TIC. Donner des outils concrets et applicables rapidement aux enseignants. Tout comme on devrait le faire dans la formation universitaire. Dans nos cours de didactique, que ce soit en mathématique ou en français, je suis persuadée qu’il est possible d’utiliser les TIC et de donner des moyens d’utilisation… vous me direz que les profs des futurs profs ne sont pas formés pour cela, et vous aurez raison, mais là, on serait dans un autre débat!

Les TIC captent l’attention des jeunes et les impressionnent. C’est souvent nouveau, c’est coloré et c’est différent d’un prof qui parle devant la classe. Lors de mon 3e stage, j’étais en classe difficulté langagière de niveau 1er cycle et sur 11 élèves, 7 avaient un déficit de l’attention. Lorsque j’utilisais la technologie, les élèves étaient davantage à l’écoute, sans doute parce qu’ils avaient un moyen très visuel d’apprendre. Toutefois, la technologie ne pourra jamais remplacer un enseignant. Les TIC sont là pour nous soutenir, pour alimenter notre imagination et notre créativité d’enseignant. Elles ne sont pas là pour enseigner à notre place, car les TIC ne font qu’appliquer ce qu’on leur demande.

Ce qui est difficile selon moi, c’est de trouver la « recette » gagnante. Je ne crois pas que les technologies peuvent remplacer toutes les méthodes d’apprentissage habituellement utilisées, car on aura toujours des élèves en adaptation scolaire qui auront besoin de plus pour apprendre, et ça, c’est à nous de trouver « ce plus ». Et il ne faut pas se leurrer , un enseignant peu motivé et peu dynamique ne sera pas meilleur avec l’utilisation de TIC!

Je suis persuadée qu’il faut se servir de cette ressource si importante et si présente dans notre vie et dans celle de nos élèves. Toutefois, il faut avoir les outils, les moyens et les connaissances pour s’en servir, car sans cela, peu importe ce qu’on mettra dans les classes, les enseignants enseigneront avec leurs mêmes vieilles méthodes d’il y a 30 ans et vous diront que c’est pas compliqué et que « ça marche bien de même! »!

jeudi 17 janvier 2013

question 3




3-Qu’est-ce que j’aimerais apprendre? Différentes activités adaptées aux clientèles d’adaptation scolaire qui peuvent être faites à partir des TICS.

question 2



2-Quelles questions je me pose? Comment peut-on utiliser un TBI à son maximum?

Question 1



1-Je sais quoi à propos des technos? Qu'elles sont de plus en plus présentes et qu’elles permettent « d’accrocher » un certain nombre de jeunes ET qu’elles permettent de faire rapidement certaines choses.